Son “Maldoror”, inspiré de Lautréamont et Bolaño, ouvre le Festival d’Avignon le 4 juillet. Avec ses pièces fleuves tirées de romans jugés inadaptables, le metteur en scène repousse les frontières du spectacle. Julien Gosselin dans la Cour d’honneur du palais des Papes, à Avignon, le 2 juin. Photo Caroline Chevalier pour Télérama Par Fabienne Pascaud Réservé aux abonnés Publié le 04 juillet 2026 à 06h30 Il reste l’enfant prodige, l’enfant terrible d’Avignon. Celui qui y explore nos zones d’ombre en de démesurées créations. En 2013, à 26 ans, il monte au Festival Les Particules élémentaires d’après le roman de Michel Houellebecq : quatre heures de spectacle. En 2016, 2666, adapté du romancier chilien Roberto Bolaño (1953-2003) : onze heures. En 2018, Joueurs, Mao II, Les Noms d’après l’américain Don DeLillo : dix heures. En 2023, Extinction d’après Thomas Bernhard et Arthur Schnitzler : cinq heures dix seulement… Patron de l’Odéon-Théâtre de l’Europe depuis 2024, Julien Gosselin n’a peur de rien. Ni de diriger un théâtre national alors qu’il Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Festival d'Avignon 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Julien Gosselin, en ouverture d’Avignon : “Je fais du théâtre pour qu’apparaissent les fantômes”
Son “Maldoror”, inspiré de Lautréamont et Bolaño, ouvre le Festival d’Avignon le 4 juillet. Avec ses pièces fleuves tirées de romans jugés inadaptables, le metteur en scène repousse les frontières du spectacle.














