Une proposition de loi examinée ce mardi vise à instaurer une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre. Une revendication historique de l’extrême droite, désormais portée par la droite et le centre, rappelle la politiste Vanessa Codaccioni. Photo Stéphane Mahe/Reuters Par Romain Jeanticou Réservé aux abonnés Publié le 07 juillet 2026 à 15h04 Ce mardi, l’Assemblée nationale examine une proposition de loi instaurant une « présomption d’usage légitime » des armes pour les forces de l’ordre. Déposée par Les Républicains et soutenue par le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, elle est depuis longtemps souhaitée par le Rassemblement national et les syndicats de policiers, tandis que la Défenseure des droits comme de nombreuses ONG y voient une possible « atteinte aux garanties attachées au droit fondamental à la vie ». Vanessa Codaccioni, professeure en science politique à l’université Paris-8 et autrice de La Légitime défense. Homicides sécuritaires, crimes racistes et violences policières (éd. CNRS, 2018), retrace l’histoire Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Société Justice Police Violences policières Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner