Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Couture et déchirures L’épisode 2 sera disponible prochainement. Couture et déchirures L’épisode 2 sera disponible prochainement. Couture et déchirures (1/6). Les histoires d’amour ou d’amitié finissent parfois mal. Y compris dans le milieu de la mode. Entre le créateur londonien d’origine populaire et la journaliste aristocrate désargentée s’est nouée, au cœur des années 1990, une relation quasi fusionnelle. Jusqu’à ce que le départ d’Alexander McQueen chez Givenchy scelle la fin d’une complicité dont aucun des deux ne s’est jamais remis. Article réservé aux abonnés En rentrant chez ses parents sur Biggerstaff Road, dans le quartier populaire de Stratford, à Londres, après quinze jours d’escapade et de décompression, Lee Alexander McQueen, 23 ans, écoute Joyce, sa mère adorée, jouer les messagers. « Il y a cette femme folle qui n’arrête pas d’appeler et qui est amoureuse de tes vêtements », lui dit-elle. Depuis le défilé de fin d’études du jeune homme au Central Saint Martins College of Art and Design, à Londres, le 16 mars 1992, Isabella Blow, rédactrice de mode pour l’édition britannique de Vogue, ne pense qu’à sa collection étrange, inspirée par Jack l’Eventreur. « Ses vêtements bougent comme des oiseaux. Il sait tailler la matière comme un dieu », aurait-elle confié à son mari, le futur galeriste Detmar Blow, épousé en 1989, seize jours seulement après leur rencontre et avec lequel, à son grand désespoir, elle n’aura pas d’enfant. Il vous reste 87.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Alexander McQueen et Isabella Blow, à la mode, à la mort
Couture et déchirures (1/6). Les histoires d’amour ou d’amitié finissent parfois mal. Y compris dans le milieu de la mode. Entre le créateur londonien d’origine populaire et la journaliste aristocrate désargentée s’est nouée, au cœur des années 1990, une relation quasi fusionnelle. Jusqu’à ce que le départ d’Alexander McQueen chez Givenchy scelle la fin d’une complicité dont aucun des deux ne s’est jamais remis.










