Abidjan, années 1960. La ville ressemble à New York, les Ivoiriens dansent et s’aiment sous l’œil du photographe Paul Kodjo… vite oublié. Retour sur le sauvetage de son œuvre vibrante, exposée jusqu’au 4 octobre. Paul Kodjo, Abidjan, années 1970. Photographie de mode réalisée devant l'immeuble de la caisse de stabilisation, plus communément appelé le Caistab, à Abidjan. Avec l’aimable autorisation des Rencontres du Sud et de in camera galerie Par Laurent Rigoulet Réservé aux abonnés Publié le 06 juillet 2026 à 06h30 Quand on traverse la lagune Ébrié, sous les haubans futuristes du pont Alassane-Ouattara (du nom de l’actuel président de la Côte d’Ivoire), l’impression doit être la même. La vue est dégagée, les lignes claires. Abidjan, « Babi » pour les intimes, porte encore crânement le surnom de « Manhattan de l’Afrique » qu’on lui donnait pendant l’âge d’or miraculeux de l’indépendance au tournant des années 1960. Dans le clair-obscur métallique de la saison des orages, les gratte-ciel du Plateau, le quartier des affaires, allongent leurs reflets de verre. Acteur, séducteur, chanteur et prestidigitateur à ses heures, l’élégant Paul Kodjo (1939-2021) faisait poser Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Arts Afrique Rencontres d'Arles Côte d'Ivoire Photographie Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Rencontres d’Arles : les photos de l’Ivoirien Paul Kodjo, une œuvre majeure qui a bien failli rester dans l’oubli
Abidjan, années 1960. La ville ressemble à New York, les Ivoiriens dansent et s’aiment sous l’œil du photographe Paul Kodjo… vite oublié. Retour sur le sauvetage de son œuvre vibrante, exposée jusqu’au 4 octobre.










