Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Rencontres d'Arles Rencontres d'Arles Rencontres d'Arles Dans un entretien au « Monde », la commissaire de l’exposition « Ghana ! Rêver l’indépendance 1957-1976 » explique comment elle a patiemment rassemblé des images de photographes ghanéens, mais aussi européens et américains, qui racontent ces années fondatrices pour le pays. Article réservé aux abonnés Ancienne « Côte de l’or », le Ghana obtient son indépendance le 6 mars 1957, après plus d’un siècle de domination britannique. Artisan d’un projet panafricaniste, le leader Kwame NKrumah offre alors à la photographie une place centrale dans la construction de cette jeune nation. Livres, photos, mais aussi magazines, billets de banque, cartes postales… Damarice Amao a ressemblé tout un corpus qui raconte le rôle joué par l’image dans ce roman national. Attachée de conservation au cabinet photo du Centre Pompidou, elle évoque avec nous les six années de recherches qui ont donné naissance à l’exposition « Ghana ! Rêver l’indépendance ». Vous qui êtes experte de la photo de l’entre-deux-guerres en Occident, comment vous êtes-vous lancée dans cette recherche sur les premières années du Ghana indépendant ? Il vous reste 90.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.