Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni Le chef de file de Reform UK, en tête dans les sondages, a bénéficié du soutien matériel et financier de George Cottrell, condamné aux Etats-Unis pour blanchiment en 2017. Article réservé aux abonnés Les ennuis s’accumulent pour Nigel Farage. Les médias et le Parlement britanniques s’interrogent sur la légalité des généreuses donations et soutiens dont le chef de file de Reform UK, le parti de droite radicale britannique qui fait la course en tête dans les sondages depuis dix-huit mois, a bénéficié ces dernières années. D’autant que ces dons proviennent d’hommes d’affaires aux activités opaques, voire pour l’un d’entre eux, au passé criminel. Dimanche 5 juillet, la cellule d’investigations du Sunday Times a révélé que George Cottrell, un aristocrate anglais de 32 ans, condamné pour fraude aux Etats-Unis (où il a passé quelques mois dans une prison en Arizona), a payé pour la sécurité, la présence en ligne et le logement de Nigel Farage durant les mois qui ont précédé son élection comme député (de la circonscription de Clacton-on-Sea), en juillet 2024. Or, selon le code de conduite du Parlement, tout élu doit communiquer dans le mois suivant son élection à la Chambre des communes, l’ensemble des donations (aides en nature ou en liquide) d’une valeur supérieure à 300 livres sterling (environ 350 euros) dont il a bénéficié pour son activité politique dans les douze mois précédant son élection. Or, à son arrivée à Westminster, Nigel Farage n’a renseigné qu’un don de 9 253,60 livres sterling provenant de George Cottrell, correspondant aux frais de sa participation à un évènement en Belgique. Il vous reste 78.08% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Nigel Farage fragilisé après la révélation de ses liens avec un aristocrate repris de justice
Le chef de file de Reform UK, en tête dans les sondages, a bénéficié du soutien matériel et financier de George Cottrell, condamné aux Etats-Unis pour blanchiment en 2017.











