Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni Empêtré dans des révélations sur des dons non déclarés, le chef de Reform UK a annoncé, mardi 7 juillet, sa démission de son siège de député de Clacton-on-Sea, qu’il compte aussitôt reconquérir lors d’une élection partielle. Une manœuvre dénoncée par ses adversaires comme une diversion. Article réservé aux abonnés Pour mieux se défendre et sortir de la nasse politique dans laquelle il est lui-même tombé, Nigel Farage a choisi l’attaque. Mardi 7 juillet, cerné par les scandales, le chef de file du parti de droite radicale Reform UK, a annoncé démissionner de son poste de député de la circonscription de Clacton-on-Sea, dans l’Essex, où il est élu depuis les élections générales de juillet 2024. Il compte recandidater aussitôt à l’élection partielle que son départ va provoquer, probablement en septembre, en prenant à témoin les électeurs de sa soi-disant « diabolisation » par les médias et en mettant en scène une élection « du peuple contre l’establishment », a-t-il affirmé mardi. Les révélations se sont succédé au cours des derniers mois, tant dans des médias de gauche que de droite, sur les donations douteuses dont a bénéficié le leader populiste de 62 ans, considéré comme le père du Brexit : il fut le premier, au début des années 2000, à faire campagne pour une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Il vous reste 81.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.