Le chef du parti anti-immigration Reform UK est rattrapé par des affaires de dons non déclarés de la part de riches soutiens.
Publié le 07/07/2026 15:56
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Nigel Farage, chef du parti anti-immigration Reform UK, à Ashton-in-Makerfield, au Royaume-Uni, le 18 juin 2026. (LOANNIS ALEXOPOULOS / AFP)
Embourbé dans les affaires, le chef du parti anti-immigration Reform UK, cherche un nouveau souffle. Nigel Farage a annoncé, mardi 7 juillet, qu'il démissionnait du Parlement britannique et qu'il se battrait pour se faire réélire, alors qu'il est rattrapé par des affaires de dons non déclarés de la part de riches soutiens."Je vais démissionner de mon mandat de député de Clacton-on-Sea (sud-est de l'Angleterre), ce qui provoquera une élection partielle (...) et je me présenterai à ce scrutin partiel", a-t-il déclaré dans une déclaration vidéo, ajoutant que "les habitants de Clacton doivent être les juges de (ses) actions".Plusieurs médias ont révélé qu'il avait profité de dons généreux de la part de riches hommes d'affaires qu'il a omis de déclarer. Le comité d'éthique du Parlement britannique a ouvert en mai une enquête au sujet d'un don de 5 millions de livres (5,7 millions d'euros) reçu par Nigel Farage de la part d'un milliardaire ayant fait fortune dans les cryptomonnaies, Christopher Harborne, quelques mois avant de se présenter aux législatives de 2024. Le Sunday Times a révélé qu'il aurait bénéficié, au cours de l'année précédant l'élection, de services de sécurité, d'un hébergement ainsi que de la prise en charge de sa communication sur les réseaux sociaux, financés par un autre entrepreneur dans les cryptomonnaies, George Cottrell.










