Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Livres Livres Livres Romans étrangers Romans étrangers Romans étrangers Le roman met en scène une femme qui, sur son lit de mort, décide de raconter l’histoire du monde. Une splendide redécouverte. Article réservé aux abonnés « Moon Tiger », de Penelope Lively, traduit de l’anglais par Paule Guivarch, L’Olivier, 312 p., 22,50 €, numérique 16 €. Qui lit encore Penelope Lively ? Qui seulement se souvient de son nom ? Il fut un temps où la romancière anglaise semblait appartenir au mobilier de la grande littérature britannique. Née au Caire en 1933, historienne de formation passée par Oxford, autrice d’une dizaine de romans, anoblie par la reine pour services rendus à la littérature, Penelope Lively cochait toutes les cases de la respectabilité littéraire. C’était précisément le genre d’écrivain dont on imaginait les livres promis à une longue postérité. Le temps en a décidé autrement – le temps auquel, ironie suprême, Dame Penelope a consacré toute son œuvre ou presque. Pendant des décennies, elle n’a cessé de tisser des récits où le passé affleure sous le présent comme un motif sous une tapisserie ancienne – en témoigne le titre-manifeste de l’un de ses romans, Le Tissu du temps (Mercure de France, 2001). Or, ce tissu est devenu son linceul. A 93 ans, Lively a disparu. Il vous reste 77.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Nouvelle traduction de « Moon Tiger », Booker Prize 1987, chef-d’œuvre de l’écrivaine anglaise trop oubliée Penelope Lively
Le roman met en scène une femme qui, sur son lit de mort, décide de raconter l’histoire du monde. Une splendide redécouverte.
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