Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie Industrie Industrie Entre le placement en redressement judiciaire de sa filiale Fonderie de Bretagne, les pertes financières qui se creusent et les pannes ou arrêts de production qui augmentent, le repreneur de sites industriels accumule les difficultés. Article réservé aux abonnés Ils auraient dû reprendre le travail mercredi 1er juillet après six mois d’arrêt. Au lieu de cela, les salariés de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan), ont reçu une convocation pour une réunion extraordinaire du comité social et économique (CSE) mardi 30 juin, avec pour point à l’ordre du jour : « Consultation sur le projet de dépôt d’une demande d’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire en raison de l’état de cessation de paiements ». A peine quatorze mois après sa reprise par le groupe Europlasma à la barre du tribunal de commerce, le 25 avril 2025, la Fonderie de Bretagne ne peut plus payer. « On est écœurés, dégoûtés, énervés, révoltés, enrage l’un des délégués syndicaux CGT, Maël Le Goff. Ça fait six mois qu’on dit que ça ne va pas. Nous n’avons jamais été pris au sérieux. » L’audience de demande de placement en redressement judiciaire au tribunal de commerce de Lorient (Morbihan) est prévue le vendredi 3 juillet. En cause, explique le groupe au Monde, « une situation opérationnelle très dégradée depuis l’incendie intervenu en janvier sur son principal outil de production », un four, dont l’arrêt prolongé « a empêché le redémarrage industriel dans le calendrier prévu (…) et fortement désorganisé le plan de relance ». Il vous reste 85.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Chez le repreneur en série Europlasma, les déboires se multiplient
Entre le placement en redressement judiciaire de sa filiale Fonderie de Bretagne, les pertes financières qui se creusent et les pannes ou arrêts de production qui augmentent, le repreneur de sites industriels accumule les difficultés.









