Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie Industrie Industrie L’entreprise, qui avait notamment fait une levée de fonds auprès des Français à l’automne, s’est placée sous la protection du tribunal de commerce, lundi 1er juin. Article réservé aux abonnés C’est un coup dur pour ceux, nombreux, qui soutiennent le projet de reprise de Duralex par ses salariés depuis deux ans : la célèbre usine de verres a annoncé, lundi 1er juin, son placement en redressement judiciaire, avec une période d’observation de six mois. C’est la troisième fois en six ans. La verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) avait connu une procédure en septembre 2020, avant d’être reprise par le groupe International Cookware (Pyrex), puis une autre, en 2024, à l’issue de laquelle le tribunal de commerce avait opté, pour la reprise en Société coopérative ouvrière de production (SCOP) portée par les salariés, avec le soutien politique et financier de la Métropole d’Orléans et de la Région Centre-Val de Loire. Dans un communiqué publié lundi, Duralex met en avant, le « plan de transformation commercial » mis en œuvre depuis dix-huit mois, qui « a commencé à porter ses fruits au regard de la croissance de 7 % du chiffre d’affaires constatée au 31 décembre 2025 et de la confirmation des objectifs de chiffre d’affaires et de marge sur les premiers mois de l’année 2026 ». Il vous reste 81.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Duralex placé en redressement judiciaire, malgré son succès auprès du grand public
L’entreprise, qui avait notamment fait une levée de fonds auprès des Français à l’automne, s’est placée sous la protection du tribunal de commerce, lundi 1er juin.













