Pourquoi Duralex ne s'en sort pas malgré l'élan de sympathie des Français
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En 2025, l'entreprise française Duralex, verrerie mythique, avait lancé un appel de fonds participatif, et obtenu plusieurs millions d'euros de la part de clients souhaitant sauver la société. Notamment, grâce au souvenir des verres de cantine, incassables, avec un numéro de série au fond sur lequel les écoliers avaient inventé mille légendes.
Mais désormais Duralex, fondée en 1945, s'apprête à demander à être placée en redressement judiciaire. C'est la cinquième fois en vingt ans que la verrerie du Loiret se trouve au bord de la faillite. En 2024, elle avait été reprise par une partie des salariés qui s'étaient constitués en coopérative.
Pourquoi la rechute a-t-elle été si brutale ? Simplement à cause du principe de base du business : pour vivre et même survivre, il faut être rentable, cela signifie qu'il faut avoir des clients prêts à payer ce que l'entreprise fabrique, ou que des investisseurs soient prêts à risquer leur argent dans la société dans l'espoir d'en gagner davantage. Et il n'y a eu ni l'un, ni l'autre. Cette loi est dure, mais c'est la loi. Dura lex, sed lex.












