Un verre photographié à l’usine Duralex de la Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) en juillet 2024. GUILLAUME SOUVANT / AFP
La marque iconique est dans une situation très tendue. Reprise en 2024 par ses salariés sous la forme d’une coopérative, la verrerie Duralex a été placée en redressement judiciaire avec une période d’observation de six mois en raison de « tensions de trésorerie », a annoncé lundi 1er juin l’entreprise.
Duralex, fondée en 1945 et connue pour ses verres réputés incassables, a expliqué ses difficultés financières par « une hausse du stock très importante sur janvier et février 2026, couplée à des ruptures impactant les ventes sur des produits emblématiques » et une « hausse croissante du coût des matières premières et de l’énergie en début d’année ».
Une source de l’Agence France-Presse proche du dossier a qualifié de « sombre » la situation de l’entreprise qui emploie 243 salariés, dans son unique usine, à La Chapelle-Saint-Mesmin, près d’Orléans (Loiret), estimant qu’une gestion « catastrophique » l’avait conduite à une « impasse ». « Les caisses sont vides et les salariés n’ont touché que 50 % de leur dernière paie » en mai, a-t-elle ajouté. Environ 60 % d’entre eux ont investi dans la coopérative.










