Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises Les porteurs du projet de relance du site de Pont-de-Claix (Isère) ont jeté l’éponge. Le juge n’est pas revenu sur sa décision de l’attribuer à un ferrailleur qui va vendre les installations à la découpe. Article réservé aux abonnés C’est un sentiment « de colère, de révolte » pour Séverine Dejoux, ex-salariée de Vencorex. Celui « d’un énorme gâchis, un écœurement de constater qu’on ne soit pas capable, en France, de soutenir un projet aussi cohérent que celui-là » pour Olivier Six, entrepreneur et président du groupe industriel Orio. Ensemble, ils œuvrent depuis deux ans pour qu’un projet industriel renaisse sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix (Isère) en lieu et place de l’usine Vencorex. Mais ils ont jeté l’éponge, mardi 9 juin. « Les impératifs de délais, l’inertie et les verrous procéduraux actuels condamnent définitivement un projet qui représentait pourtant l’avenir d’une filière industrielle régionale et nationale stratégique », écrivent-ils dans un communiqué commun, précisant que leur abandon était, cette fois, « définitif ». Car, malgré deux précédents revers, ils n’avaient jusqu’ici jamais baissé les bras. « C’est une chronique de rendez-vous manqués », se désole Christophe Ferrari, le maire (Union de la gauche) de Pont-de-Claix en faisant part de sa « grande déception ». Il vous reste 84.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Vencorex : l’échec du projet de reprise de la plateforme chimique, malgré un soutien quasi unanime, relance le débat sur le fonctionnement des tribunaux de commerce
Les porteurs du projet de relance du site de Pont-de-Claix (Isère) ont jeté l’éponge. Le juge n’est pas revenu sur sa décision de l’attribuer à un ferrailleur qui va vendre les installations à la découpe.







