Le site de la société Vencorex au Pont-de-Claix (Isère), le 26 mars 2026. ALEX MARTIN/AFP
Le projet Exalia, qui visait à relancer une partie de l’activité de l’entreprise chimique Vencorex, fait l’objet d’un « abandon définitif », ont déclaré mardi 9 juin ses porteurs Séverine Dejoux et Olivier Six.
« Les impératifs de délais, l’inertie et les verrous procéduraux actuels condamnent définitivement un projet qui représentait pourtant l’avenir d’une filière industrielle régionale et nationale stratégique », écrivent-ils dans un communiqué, faisant part de leur « profond sentiment de révolte, d’amertume et d’immense gâchis ».
« Cet échec est avant tout un drame humain, industriel et stratégique », s’indignent-ils, déplorant qu’un « travail colossal et [un] engagement de chaque instant s’éteignent aujourd’hui face à l’obstination d’une logique purement liquidative ».
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