Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie Industrie Industrie Le tribunal de commerce de Toulouse a annoncé le placement en liquidation judiciaire du site de Tarascon, qui emploie 270 salariés. Le projet de reprise de Matthieu Pigasse a été rejeté. Un autre industriel s’est positionné pour les activités en Haute-Garonne. Article réservé aux abonnés Le tribunal de commerce de Toulouse a une nouvelle fois repoussé, lundi 27 juillet, la décision sur l’avenir de Fibre Excellence et de ses plus de 600 salariés. Placé en redressement judiciaire depuis le 27 avril, le groupe spécialisé dans la production de pâte à papier va toutefois devoir fermer son usine de Tarascon (Bouches-du-Rhône). C’est ce qu’a annoncé, en pleurs, Sébastien Oustric, délégué syndical CGT, à la sortie de l’audience. « On a mené un combat héroïque, mais je suis très en colère contre l’Etat, qui n’a pas pris ses responsabilités », a déclaré le syndicaliste. Une offre de dernière minute, déposée par un industriel, dimanche 26 juillet, pourrait sauver le site de Saint-Gaudens (Haute-Garonne). L’investisseur, qui serait un grand groupe français spécialisé dans le bâtiment, devra verser une garantie de 2 millions d’euros, si son projet est retenu, pour une nouvelle étude courant jusqu’au 27 août. Le tribunal a, en revanche, jugé « irrecevable » une offre de reprise portée par le banquier d’affaires Matthieu Pigasse (membre du conseil de surveillance du Groupe Le Monde) et par son groupe, Combat Holding. Le plan de financement de 100 millions d’euros, assorti des fonds des régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Occitanie, ainsi que de prêts ou d’effacements de dettes de l’Etat, n’a pas convaincu les juges. Il vous reste 66.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.