La CGT appelle à un rassemblement devant le tribunal de commerce de Lorient, vendredi,"pour apporter son soutien aux salariés de la Fonderie", qui accusent le repreneur de ne pas avoir tenu ses promesses.
Publié le 01/07/2026 17:08
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Un membre de la CGT devant la Fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan), le 2 décembre 2024. (MAËL PREVOST / RADIO FRANCE)
La Fonderie de Bretagne (FDB), reprise en avril 2025 par Europlasma, saura vendredi 3 juillet si elle est placée en redressement judiciaire ou liquidée. Une audience décisive à huis clos au tribunal de commerce de Lorient, dans le Morbihan, devant lequel la CGT appelle à un rassemblement "pour apporter son soutien aux salariés de la Fonderie", rapporte ICI Breizh Izel mercredi.Les 266 salariés de l'usine de Caudan, dans le Morbihan, espèrent éviter la liquidation. Ils accusent Europlasma, qui prévoyait de diversifier les activités de l'entreprise en fabriquant des obus, d'être le "fossoyeur de la Fonderie de Bretagne", toujours selon ICI Breizh Izel. Les salariés veulent "quelqu'un en qui ils peuvent avoir confiance", selon Frank Carpentier l'avocat du Comité social et économique (CSE) de l'entreprise, rappelant que les promesses formulées par Europlasma "n'ont pas été tenues".La Fonderie de Bretagne, qui produisait pour le secteur automobile des pièces en fonte pour les suspensions et les échappements, était à l'arrêt depuis janvier à cause de l'incendie d'un four.






