Naissance, salaire, durée... : comment fonctionne le nouveau congé de naissance qui entre en vigueur ce 1er juillet 2026
Petite révolution pour les parents. À partir de ce mercredi 1er juillet, un nouveau congé de naissance entre en vigueur. Présenté par Emmanuel Macron comme un levier de "réarmement démographique", ce dispositif permet à chacun des deux parents de disposer d'un temps supplémentaire auprès de leur enfant, tout en étant indemnisé.
Concrètement, chaque parent peut prendre un ou deux mois de congé, simultanément ou en alternance avec l'autre. Le congé peut aussi être fractionné en deux périodes d'un mois. Il s'ajoute aux dispositifs déjà existants : 16 semaines de congé maternité, 28 jours de congé paternité, puis éventuellement un congé parental jusqu'aux trois ans de l'enfant.
Le nouveau congé concerne les parents d'un enfant né, ou dont la naissance était prévue, à partir du 1ᵉʳ janvier 2026. Il s'applique aussi en cas d'adoption à compter de cette date, après le congé d'adoption classique de 16 semaines. Salariés, indépendants, fonctionnaires, contractuels, militaires, non-salariés agricoles et assurés des régimes spéciaux peuvent en bénéficier.
Quelle indemnité ?Côté rémunération, l'indemnisation est dégressive. Pour les salariés et les fonctionnaires, elle atteint environ 70% du salaire net le premier mois, puis 60% le second, dans la limite du plafond mensuel de la Sécurité sociale fixé à 4.005 euros au 1er janvier 2026. Pour les indépendants, il s'agit d'une indemnité journalière forfaitaire, elle aussi dégressive.












