Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni Décentralisation et réindustrialisation sont les maîtres mots du probable futur chef de gouvernement, qui devrait prendre la suite du démissionnaire Keir Starmer. Mais les premiers doutes percent dans les rangs travaillistes sur ses marges de manœuvre, en raison des contraintes budgétaires. Article réservé aux abonnés Andy Burnham portait la tenue décontractée dont il a fait sa marque de fabrique, lundi 29 juin : un tee-shirt bleu nuit sous une veste, un pin’s en forme d’abeille, symbole de Manchester, la métropole dont il fut maire jusqu’à ces derniers jours, à la boutonnière. Pour son premier discours programmatique de futur premier ministre, ce poids lourd du Parti travailliste a déployé le charme, l’ambition et l’aisance qui ont tant manqué ces deux dernières années à Keir Starmer et ont fini par lui coûter son poste. Le chef du gouvernement a démissionné le 22 juin, après avoir perdu la confiance de ses députés. Andy Burnham pourrait le remplacer au 10 Downing Street dès le 20 juillet. Depuis l’enceinte très symbolique du People’s History Museum de Manchester, un musée consacré aux luttes sociales britanniques, le nouveau député (élu dans la circonscription de Makerfield le 18 juin) a promis « le plus grand rééquilibrage des pouvoirs que [le] pays ait connu », avec la création d’un « Number 10 North », une nouvelle antenne du 10 Downing Street, à Manchester, censée devenir le « centre névralgique » d’un Royaume-Uni « modernisé ». Il vous reste 81.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le premier discours programmatique du travailliste Andy Burnham, dirigeant britannique en devenir
Décentralisation et réindustrialisation sont les maîtres mots du probable futur chef de gouvernement, qui devrait prendre la suite du démissionnaire Keir Starmer. Mais les premiers doutes percent dans les rangs travaillistes sur ses marges de manœuvre, en raison des contraintes budgétaires.















