Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Argentine Argentine Argentine Manuel Adorni, auparavant porte-parole présidentiel et fidèle de la première heure du président ultralibéral, quitte le gouvernement, acculé depuis plus de trois mois par des fuites dans la presse sur son train de vie ou sur son patrimoine. Article réservé aux abonnés Soupçonné d’enrichissement illicite, acculé par les révélations médiatiques incessantes sur l’augmentation de son patrimoine, menacé d’une procédure de motion de censure au Parlement, Manuel Adorni, chef de cabinet du président ultralibéral Javier Milei, a finalement démissionné samedi 27 juin. Pendant des mois, le président d’extrême droite avait défendu celui qui était un de ses principaux hommes de confiance. Dans une lettre adressée au chef d’Etat publiée sur X, ce fidèle de la première heure a exposé les motifs de son départ, qu’il attribue aux « interminables attaques médiatiques endurées », justifiant qu’il « tourne la page dans le but de [s]e protéger, [lui] et [s]a famille ». Cette figure centrale de l’exécutif et du parti présidentiel, adoubé par l’incontournable sœur du chef d’Etat et secrétaire générale de la présidence, Karina Milei, poursuit : « L’acharnement a une limite et j’ai découvert la mienne. » Il dénonce la « boucherie médiatique » caractérisée par le « harcèlement » et le « mensonge ». « Tu es une personne intègre, précieuse et très aimée de nous tous », a réagi Karina Milei sur X samedi, prenant acte de sa démission. Il vous reste 81.03% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.