Les Français tolèrent de moins en moins la souffrance animale. Mais si certaines bêtes sont protégées, d’autres, loin des regards, ne bénéficient pas du même attirail juridique pour les préserver des mauvais traitements. Analyse d’un paradoxe. Illustration Lucie Penaud pour Télérama Par Marc Belpois Réservé aux abonnés Publié le 28 juin 2026 à 08h00 Ce jour de septembre 1978, dans les salons du palais de l’Élysée, Valéry Giscard d’Estaing est filmé par les caméras de l’émission 30 millions d’amis, entouré de ses chiens qui lui lèchent le visage. « Nos conceptions vis-à-vis des animaux étaient tout à fait inadaptées et rétrogrades », lance-t-il sur le ton de l’évidence. Il fait référence à l’article L214 du Code rural, issu de la loi du 10 juillet 1976 sur la protection de la nature, qui dispose que « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ». Le président de la République espère Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Société Idées Animaux Souffrance animale Droit Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner