Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Auteur d’un triplé et élu meilleur joueur de la rencontre remportée vendredi par les Bleus face à la Norvège (4-1), Ousmane Dembélé est pleinement lancé dans le Mondial 2026. Le déclic tant attendu en équipe de France semble être enfin arrivé. Article réservé aux abonnés Dans la zone mixte du Gillette Stadium de Foxborough (Massachusetts), où se massent les journalistes pour recueillir les réactions des joueurs, Ousmane Dembélé retient un léger rictus à l’heure de répondre à une dernière question. L’attaquant de l’équipe de France de football, élu homme du match grâce à son triplé inscrit en vingt-cinq minutes face à la Norvège (4-1), vendredi 26 juin, sait qu’il est en train de jouer un mauvais tour à ces observateurs qui se sont tant interrogés sur son cas ces dernières semaines. C’est de bonne guerre et le Ballon d’or 2025 s’efforce de garder le visage fermé afin de formuler la même réplique, concise et à quelques mots près, pour la cinquième fois de suite : « Il faut rester concentré parce que des choses importantes vont arriver. » Une heure plus tôt, sur la pelouse, Dembélé s’était montré plus expressif en célébrant ses trois buts, avec ce geste sur le deuxième : un mime d’une seconde, de la main droite, comme pour réprouver ces commentaires répétés sur son niveau de jeu en sélection. « Ousmane, c’est un être humain et comme tout être humain, il sent la critique lorsqu’elle arrive. Il a été Ballon d’or, il a eu des pépins physiques mais à chaque fois, il a su revenir, travailler et repartir de l’avant », assurait Guy Stéphan après la rencontre. Et l’adjoint de Didier Deschamps, propulsé numéro un le temps d’un match en raison du deuil vécu par le sélectionneur, d’ajouter : « Il a été particulièrement efficace aujourd’hui. Marquer trois buts dans une Coupe du monde, c’est exceptionnel. » Il vous reste 72.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.