Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Logés dans des appartements exigus, sans possibilité de faire circuler l’air, de nombreux étudiants souffrent des températures extrêmes. Parmi ces jeunes, beaucoup sont en pleine période d’examens. Article réservé aux abonnés Quand Mathilde (les personnes citées par un prénom ont requis l’anonymat) est arrivée à Paris pour suivre une double licence en philosophie et en sociologie à la Sorbonne, elle a bien pris garde à chercher un logement en banlieue, pas dans la capitale, histoire d’éviter la chambre de bonne surchauffée, sous les toits, louée à prix d’or. En septembre 2025, elle s’est installée à Puteaux (Hauts-de-Seine), dans 12 mètres carrés. « Et pourtant, je me retrouve dans un appartement invivable à cause de la chaleur », témoigne l’étudiante de 19 ans. Sa fenêtre est une baie vitrée qui couvre le mur, en plein soleil. Baisser le store lui a permis de se protéger un peu les premiers jours, mais aujourd’hui, plus rien n’y fait. « Il fait tellement chaud que j’ai envie de vomir. Je mange un seul repas par jour, et la nuit le ventilateur ne fait plus que brasser de l’air chaud. » Il vous reste 84.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Je frôle le malaise à chaque fois que je me lève » : dans les petits logements étudiants, l’impossibilité de réviser pendant la canicule
Logés dans des appartements exigus, sans possibilité de faire circuler l’air, de nombreux étudiants souffrent des températures extrêmes. Parmi ces jeunes, beaucoup sont en pleine période d’examens.











