Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Allemagne Allemagne Allemagne Une commission d’experts propose de modifier le système de financement des retraites en incluant une dose obligatoire de capitalisation et en allongeant progressivement la durée de cotisation. Un projet immédiatement critiqué par les syndicats. Article réservé aux abonnés Outre-Rhin, la bataille autour la réforme des retraites, projet central du gouvernement de Friedrich Merz, est entrée dans une phase décisive. Après la présentation, mardi 23 juin, par une commission d’experts, de 33 mesures destinées à faire évoluer le système actuel vers un régime « à la suédoise », incluant une dose de capitalisation, les syndicats ont fait part de leur opposition au projet en l’état. Devant le Bundestag, mercredi 24 juin, le chancelier a pourtant réaffirmé son intention d’adopter « l’intégralité des mesures » d’ici à la fin de 2026. « C’est un pas décisif vers un nouveau régime de retraite », a-t-il déclaré. L’objectif le plus commenté du rapport est de faire évoluer le régime allemand, aujourd’hui fondé sur la répartition, vers le modèle adopté par la Suède en 1999, ce qui passerait par l’instauration d’un volet obligatoire de capitalisation. Tous les assurés y participeraient, par une cotisation fixée dans un premier temps à 0,5 % du salaire brut, puis portée progressivement à 2 %, d’ici à 2031, et financée à parts égales par l’employeur et le salarié, prévoient les experts de la commission. Il vous reste 79.47% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.