Le leader espagnol est dans la tourmente alors que son entourage est au cœur de plusieurs affaires judiciaires. Si Pedro Sánchez a assuré ce mercredi 24 juin devant les députés qu'il n'y a pas de "corruption généralisée" au sein de son parti, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), et de son gouvernement, l'opposition demande sa démission ou au moins des élections anticipées.
Car le Premier ministre de gauche est éclaboussé par les déboires de figures clés (ou d'anciennes figures clés) de sa garde rapprochée. En cause, des scandales de corruption qui durent depuis plus d'un an. Ironique pour un homme politique qui est arrivé au pouvoir en 2018 en promettant l'intégrité, après de nombreux scandales touchant les précédents gouvernements de droite.
Un ancien bras droit condamné à 24 ans de prisonUn nouveau coup de massue a été reçu lundi 22 juin avec la condamnation de José Luis Ábalos - ancien ministre des Transports, poids lourd du Parti socialiste et figure importante dans l'ascension de Pedro Sánchez - à 24 ans de prison pour corruption.
L'homme politique comparaissait depuis le 7 avril dernier avec son ancien conseiller Koldo García (également condamné mais à 17 ans de prison) et l'homme d'affaires Víctor de Aldama, condamné à 4 ans de prison mais dont la peine a été suspendue pour sa contribution à l'enquête.















