Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’adresse au Parlement, à Madrid, en Espagne, le 24 juin 2026. VIOLETA SANTOS MOURA / REUTERS

Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a démenti mercredi 24 juin toute « corruption généralisée » de son gouvernement de gauche et du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), deux jours après la condamnation de son ex-ministre des transports et au moment où s’accumulent les affaires judiciaires dans son entourage.

L’ex-ministre des transports espagnol José Luis Abalos, ancien poids lourd du PSOE et figure-clé de l’ascension politique du premier ministre, a été condamné à vingt-quatre ans de prison pour corruption, a annoncé lundi 22 juin le Tribunal suprême, à Madrid.

« Le Tribunal suprême condamne l’ex-ministre José Luis Abalos à vingt-quatre ans de prison et Koldo Garcia [son ancien conseiller] à dix-neuf ans, pour des délits d’appartenance à une organisation criminelle, de corruption, de détournement de fonds publics et de trafic d’influence », a précisé dans un communiqué la plus haute instance de justice en Espagne. Les deux hommes sont en détention provisoire.

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