Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Pérou Pérou Pérou Alors que le décompte des voix du second tour touche à sa fin, l’avance de 43 000 voix de la fille de l’autocrate Alberto Fujimori sur le candidat de gauche, Roberto Sanchez, est irrattrapable. Son adversaire dénonce une « fraude ». Article réservé aux abonnés A 51 ans et après trois tentatives infructueuses, Keiko Fujimori, candidate de la droite conservatrice et autoritaire, fille de l’autocrate Alberto Fujimori (1938-2024), à la tête du pays de 1990 à 2000, est assurée d’accéder à la présidence du Pérou, lors d’une passation de pouvoirs fixée au 28 juillet. Dix-sept jours après le second tour de l’élection, le 7 juin, et après un dépouillement extrêmement lent du fait de la contestation de nombreux bulletins de vote devant être examinés par les jurés électoraux, l’avance de Keiko Fujimori, candidate du parti Fuerza Popular (Force populaire, droite), est désormais irréversible : avec 50,12 % elle devance d’un peu plus de 43 000 voix son adversaire de gauche, Roberto Sanchez, de Juntos por el Perú (Ensemble pour le Pérou, 49,88 %), avec 99,86 % des scrutins dépouillés. Selon l’autorité électorale péruvienne, il ne restait mardi soir 23 juin, qu’environ 40 000 suffrages potentiels à dépouiller, rendant l’avance de Keiko Fujimori désormais insurmontable. Il vous reste 86.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Pérou, le risque d’une crise politique après la victoire attendue de la candidate de la droite autoritaire, Keiko Fujimori, à la présidentielle
Alors que le décompte des voix du second tour touche à sa fin, l’avance de 43 000 voix de la fille de l’autocrate Alberto Fujimori sur le candidat de gauche, Roberto Sanchez, est irrattrapable. Son adversaire dénonce une « fraude ».












