Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Pérou Pérou Pérou Après un dépouillement qui dure depuis un mois, il est acquis que Roberto Sanchez (gauche) a devancé le candidat d’extrême droite Rafael Lopez Aliaga. Le second tour se tiendra le 7 juin, dans un climat d’insécurité et de défiance envers les institutions. Article réservé aux abonnés Il aura fallu attendre trente-trois jours après le premier tour de l’élection présidentielle, le 12 avril, un dépouillement interminable, des milliers de bulletins réexaminés à la suite d’accusations infondées de fraude et une vingtaine de demandes d’annulation du vote rejetées par le jury électoral, pour connaître avec certitude, vendredi 15 mai, le visage des deux candidats du second tour, qui se tiendra le 7 juin. Keiko Fujimori, 50 ans, fille de l’autocrate Alberto Fujimori (1990-2000) et candidate de la droite populiste, avait été la première à assurer sa place, dès le 12 avril, avec 17 % des suffrages. Face à elle, la participation de Roberto Sanchez, 57 ans, candidat de la gauche, est désormais confirmée après le dépouillement de 100 % des bulletins. Il est parvenu à se hisser devant l’ultraconservateur d’extrême droite Rafael Lopez Aliaga avec seulement 21 210 voix de différence et 12 % des suffrages. Les résultats officiels doivent être proclamés dimanche. Il vous reste 87.12% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.