Consett, Angleterre, 2004. Photo Hans van der Meer Chaque semaine, focus sur un ou une photographe. Ce lundi, Hans van der Meer. Il a parcouru l’Europe et immortalisé des gardiens de but amateurs. Il en a saisi la poésie et l’essence du football, loin des figures héroïsées et d’une industrie tapageuse. Par Laurent Rigoulet Réservé aux abonnés Publié le 22 juin 2026 à 15h57 Mis à jour le 22 juin 2026 à 16h13 Les supporteurs enragent, les prix des places est astronomique, il faut économiser plusieurs mois de salaire pour assister à la Coupe du monde, le président de la fédération internationale est un roi cupide, vulgaire, inconséquent dont l’empreinte carbone atteint des hauteurs stratosphériques… Où sont la passion et le jeu dans tout ça ? Sur le terrain certes, mais ailleurs aussi. Bien ailleurs. Très loin du business et de l’Amérique tapageuse. Dans le calme tableau des matchs du dimanche. Au pied des immeubles, des usines, des collines ou des falaises. En lisière des villages, des plages ou des prairies. Sur des plaines d’herbe tendre, pelée ou caillouteuse. Dans la boue, le sable, le Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Arts Beaux livres Photographie Football Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner