Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Algues, membranes de coquilles d’œuf, cacao… Des entreprises bretonnes misent sur des composants naturels pour remplacer les engrais chimiques, dont les prix s’envolent. Un secteur en bouillonnement et sensible à la conjoncture internationale. Article réservé aux abonnés Chaque jour, sur les plages de Penvénan (Côtes-d’Armor), l’équipe de Symbiomer récolte de 10 à 15 tonnes d’algues. Après un séchage à basse température et la transformation de la poudre en solution liquide, elles peuvent devenir un biostimulant « qui accélère le développement racinaire et donne un meilleur accès aux nutriments », décrit Jean Farman, le dirigeant de la PME née en 2017. Elles peuvent aussi servir comme procédé de biocontrôle pour « améliorer les défenses immunitaires » des plantes, explique-t-il. Des produits fabriqués sans chimie, que le fondateur de l’entreprise, Alexis Bouvet, et son associé commencent à commercialiser auprès des agriculteurs pour venir limiter – et pourquoi pas un jour remplacer – l’utilisation des engrais de synthèse. « Si ce n’est le process, nous n’avons pas inventé grand-chose : les paysans bretons, il y a cent ans, ramassaient le goémon sur les plages pour le mettre dans les champs », explique Jean Farman. En Bretagne, les entreprises s’intéressant aux alternatives aux engrais de synthèse, qui apportent les traditionnels NPK (azote, phosphore, potassium), poussent en effet un peu partout. C’est le cas d’Olmix, de Goëmar ou de Bio3G pour les algues, dont la ressource est foisonnante dans la région. Il vous reste 69.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Bretagne, les alternatives aux engrais de synthèse poussent discrètement
Algues, membranes de coquilles d’œuf, cacao… Des entreprises bretonnes misent sur des composants naturels pour remplacer les engrais chimiques, dont les prix s’envolent. Un secteur en bouillonnement et sensible à la conjoncture internationale.







