Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Les coûts de l’azote de synthèse ont explosé à cause de la guerre en Iran. Or la France importe 70 % de ses besoins en azote, sur lesquels repose son modèle agricole céréalier. Paris réunit un G7 ministériel sur ce sujet lundi 8 juin. Article réservé aux abonnés La France organise, lundi 8 juin à midi, une réunion des ministres de l’agriculture des pays du G7 (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) consacrée à « la sécurité des approvisionnements en engrais ». « Cette réunion permettra de partager les constats sur les difficultés actuelles rencontrées par les filières agricoles » en la matière, annonce le communiqué diffusé par le ministère vendredi 5 juin. Depuis le début de la guerre en Iran, fin février, une partie de la production d’engrais azotés de synthèse mondiale, produite au Moyen-Orient, est immobilisée par le blocage du détroit d’Ormuz, provoquant une explosion de leurs coûts. La tonne d’urée, le principal engrais azoté de synthèse utilisé en agriculture, se vend à plus de 800 euros, contre 400 euros avant le début du conflit. L’azote est essentiel pour la croissance des végétaux. Il est présent dans le lisier et le fumier épandus sur les cultures et dans l’air, mais l’agriculture mondiale s’est développée sur un modèle intensif qui repose sur le recours à de l’azote de synthèse, en particulier pour la culture des céréales, qui est aussi destinée à l’alimentation animale pour la production de viande et de lait. Il vous reste 82.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La France démunie face à sa dépendance aux importations d’engrais
Les coûts de l’azote de synthèse ont explosé à cause de la guerre en Iran. Or la France importe 70 % de ses besoins en azote, sur lesquels repose son modèle agricole céréalier. Paris réunit un G7 ministériel sur ce sujet lundi 8 juin.









