Le premier ministre britannique, Keir Starmer, lors d’une visite dans un lotissement du nord de Londres, le 19 juin 2026. PETER MACDIARMID / VIA REUTERS
Keir Starmer doit convaincre un parti divisé et des électeurs désabusés pour espérer sauver son poste. Le travailliste avait juré de reconstruire un Royaume-Uni « cassé » et de ramener la stabilité à Downing Street, mais le premier ministre, miné par l’impopularité, apparaît désormais dos au mur, son principal rival au Labour étant prêt à le défier. Le retour au Parlement d’Andy Burnham, vainqueur d’une législative partielle près de Manchester jeudi, pourrait précipiter sa chute.
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Cela fait des mois que le premier ministre britannique est contesté, encore plus depuis la défaite historique du Labour aux élections locales début mai, qui ont vu les travaillistes perdre la majorité dans nombre de leurs bastions. Il avait alors affirmé, avec son impassibilité habituelle, « assumer la responsabilité » de cet échec, mais refusé de partir, pour ne pas « plonger le pays dans le chaos ».











