Le premier ministre britannique, Keir Starmer, à l’occasion d’une visite dans un lotissement du nord-ouest de Londres, le 19 juin 2026. PETER MACDIARMID/REUTERS

Keir Starmer, le premier ministre britannique, de plus en plus isolé depuis la victoire de son rival au sein du parti travailliste, Andy Burnham, à une législative partielle, a annoncé sa démission, lundi 22 juin, sur le perron de Downing Street.

Le chef du gouvernement quitte la tête du Parti travailliste, actuellement au pouvoir. Il restera premier ministre par intérim jusqu’à ce qu’un nouveau chef du Parti travailliste soit désigné dans les prochaines semaines, a-t-il précisé.

M. Starmer avait pourtant répété, vendredi, qu’il se battrait pour rester au pouvoir, mais la pression des députés du Labour a continué de monter ce week-end. Andy Burnham, maire du Grand Manchester et grand favori à sa succession, doit être officiellement investi député, lundi, à Westminster – une étape indispensable pour prétendre à la direction du parti travailliste, puis prendre la tête du gouvernement.

Des médias britanniques avaient prévu cette annonce, observant une multiplication des signes d’une « pression écrasante » exercée sur M. Starmer par les députés de son parti, comme l’écrivait le quotidien The Guardian.