Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Syrie Syrie Syrie Le président américain, Donald Trump, a plusieurs fois suggéré que Damas intervienne pour désarmer le Hezbollah libanais. Article réservé aux abonnés Donald Trump persiste. Défiant à l’égard du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, le président américain imagine déléguer à Damas la gestion du désarmement du Hezbollah libanais. « J’ai suggéré à Israël de laisser la Syrie s’occuper du Hezbollah parce que, franchement, je pense qu’elle ferait un meilleur travail », a affirmé le président américain mardi 16 juin, la veille de la signature par Washington et Téhéran d’un protocole d’accord mettant fin au conflit entre les deux pays. Donald Trump avait déjà évoqué cette idée d’associer le président syrien Ahmed Al-Charaa à la neutralisation du parti milice chiite libanais. Dans une interview accordée à la chaîne américaine NBC, le 7 juin, il avait exprimé son souhait de voir se réaliser ce qu’il avait qualifié d’« opération chirurgicale plus précise contre le Hezbollah », en évoquant une participation syrienne. En mars, précisant de premières intentions américaines, l’agence Reuters révélait que Washington invitait Damas à se déployer dans l’est du Liban. Bastion du Hezbollah et essentielle pour sa logistique, la plaine de la Bekaa, qui borde la frontière commune entre les deux pays, reste hors d’atteinte des forces israéliennes qui ont établi une zone de sécurité dans le sud du pays du Cèdre. Il vous reste 75.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.