Liban : les Israéliens partagés après la signature de l'accord États-Unis - Iran
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Donald Trump n'a pas attendu de se rendre en Suisse pour signer. Le président américain a ratifié, dans la soirée du 17 juin, le mémorandum d'entente entre son pays et l'Iran sous les ors du château de Versailles et le regard rassuré d'Emmanuel Macron. L'Iran a signé dans la foulée électroniquement ce pré-accord de paix qui ouvre la voie à 60 jours de négociation.
Parmi les grandes interrogations autour de cet accord se trouve la question du Liban que l'armée israélienne se refuse toujours à quitter. D'après Donald Trump, qui reconnaît "un petit différend avec son allié israélien", le Liban fait bien partie de l'accord, mais le Premier ministre Netanyahu refuse de baisser les armes face au Hezbollah.
Dans le protocole d'accord, les États-Unis, l'Iran et leurs alliés respectifs "déclarent la cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban". Ils s'engagent "à ne pas initier de guerre ou d'opération militaire l'un contre l'autre et à s'abstenir de la menace ou de l'usage de la force l'un contre l'autre, tout en garantissant l'intégrité territoriale et la souveraineté du Liban".












