Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Liban Liban Liban Beyrouth tient à garder la main sur les modalités de l’après-guerre, quand le Hezbollah pousse pour s’en remettre à Téhéran, qui a fait du dossier libanais un volet majeur du protocole d’accord du 17 juin. Read in English Article réservé aux abonnés L’Etat libanais est face à un dilemme. Comment tirer parti du cessez-le-feu au Liban, obtenu par l’Iran dans le cadre du protocole d’accord signé avec les Etats-Unis, sans laisser la République islamique et son protégé, le parti chiite Hezbollah, dicter les modalités de l’après-guerre ? Comment reprendre l’initiative à travers les négociations directes qu’il a engagées avec Israël à Washington, et que rejette le mouvement dirigé par Naïm Qassem, sans se laisser enfermer dans une impasse par les exigences israéliennes ? Alors que la cinquième session des négociations directes entre Israël et le pays du Cèdre se tient à Washington, du mardi 23 au jeudi 25 juin, l’Etat libanais tente de reprendre la main sur le processus qui doit mettre fin à la guerre et lui permettre de restaurer sa souveraineté face aux deux belligérants, le parti chiite et l’Etat hébreu. Depuis le 2 mars, les opérations israéliennes ont fait plus de 4 100 morts au Liban, dont une majorité de civils, tandis que l’armée israélienne a recensé 36 militaires tués. Il vous reste 86.96% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les négociations entre Israël et le Liban reprennent à Washington, dans l’ombre des pourparlers entre l’Iran et les Etats-Unis
Beyrouth tient à garder la main sur les modalités de l’après-guerre, quand le Hezbollah pousse pour s’en remettre à Téhéran, qui a fait du dossier libanais un volet majeur du protocole d’accord du 17 juin.











