Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises Affaiblies depuis 2020, les entreprises de 10 à 249 salariés, épine dorsale de l’économie hexagonale, souffrent aussi de la conjoncture. Une partie de leur avenir se jouera dans leur capacité à exporter leur production. Article réservé aux abonnés La croissance en France n’atteindra pas en 2026 les 0,9 % escomptés, mais plutôt 0,7 % selon les prévisions de l’Insee, voire 0,5 % d’après la Banque de France. Confrontées à une succession de crises depuis 2020 – pandémie, guerre en Ukraine, inflation, conflit au Moyen-Orient –, les entreprises se préparent à un second semestre encore difficile. Parmi les plus vulnérables, les petites et moyennes entreprises (PME), qui dépendent très largement de la demande intérieure, dont la situation financière est souvent tendue et qui disposent de moins de marge de manœuvre que les grands groupes. Une pièce maîtresse pour la France Plus visibles du fait de leur taille et de leur poids à l’international, les grands groupes sont en fait ultraminoritaires dans le paysage économique français. Les PME, en revanche, qui comptent chacune entre 10 et 249 salariés, jouent un rôle prédominant : si elles ne sont que 170 000 sur les 5 millions d’entreprises que compte le pays, elles font travailler près d’un salarié sur deux (46,4 %), soit 4,59 millions d’emplois en équivalent temps plein. Sur la période 2012-2022, les PME ont créé 654 800 postes alors que les grandes entreprises en détruisaient 173 400. Quatre PME sur dix sont des entreprises de services (42,6 %), tandis qu’un peu plus d’un quart (26,1 %) opère dans le secteur du commerce. Le reste se répartit à parts égales entre la construction et l’industrie. Il vous reste 84.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.