Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie française Économie française Économie française Après un recul de 0,1 % du produit intérieur brut au cours des trois premiers mois de l’année 2026, le léger rebond au deuxième trimestre (+ 0,2 %) est largement dû aux exportations, notamment dans l’aéronautique. L’industrie tient, tandis que les ménages demeurent prudents. Article réservé aux abonnés L’économie française a connu un léger regain de dynamisme au deuxième trimestre malgré la flambée des prix de l’énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, qui a débuté le 28 février. Selon les données publiées par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), la croissance a atteint 0,2 % au deuxième trimestre, redressant la barre après le recul de 0,1 % au premier trimestre. Le commerce extérieur (+ 0,6 %) et dans une moindre mesure la consommation des ménages (+ 0,2 %) expliquent cette amélioration. En revanche, les investissements chutent (− 0,3 %), en particulier à cause d’un secteur immobilier dégradé. Comme toujours dans les comptes de l’Etat, des effets statistiques distordent partiellement les chiffres, brouillant la lecture de l’état de la conjoncture. Au premier trimestre, le recul du PIB avait été accentué par une très forte chute des exportations du secteur de l’aéronautique, Airbus ayant eu des problèmes d’approvisionnement de certaines pièces de moteur. Les livraisons ont été repoussées de quelques mois, provoquant un rebond spectaculaire – mais artificiel – des chiffres : les exportations de matériels de transport s’envolent de 20 % au deuxième trimestre. Il vous reste 76.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En France, le rebond en trompe-l’œil de l’économie au deuxième trimestre
Après un recul de 0,1 % du produit intérieur brut au cours des trois premiers mois de l’année 2026, le léger rebond au deuxième trimestre (+ 0,2 %) est largement dû aux exportations, notamment dans l’aéronautique. L’industrie tient, tandis que les ménages demeurent prudents.













