Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Submergés par des milliers de procédures, les enquêteurs spécialisés mettent en cause l’efficacité de la vaste revue des dossiers décidée par le gouvernement après la mort de la collégienne de 11 ans. Ils alertent sur le risque de « procédures fragilisées ». Article réservé aux abonnés « Diligenter dans les meilleurs délais une revue de portefeuille » de procédures, organiser des « cellules de renfort territorial », accorder une « vigilance particulière (…) à la qualité des enquêtes portant sur les infractions sexuelles commises à l’encontre des mineurs ». En quelques points, le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a, dans une note de service datée du samedi 13 juin que Le Monde a pu consulter, fixé ses priorités dans le cadre du vaste passage en revue des dossiers judiciaires d’atteintes aux mineurs, exigé par le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez. Dans un télégramme adressé à ses services le 9 juin, celui-ci leur avait ordonné de se livrer à un recensement des procédures d’atteintes aux mineurs afin d’en assurer une « bonne priorisation » et vérifier « qu’il n’y a pas d’autres dossiers similaires » à celui de Lyhanna, 11 ans, dont le corps a été retrouvé à Puycasquier (Gers) le 4 juin. Depuis le début de l’affaire Barella, du nom du principal suspect, police et gendarmerie sont sommées de redoubler d’efforts dans le recensement et le traitement d’un contentieux sensible et volumineux – ce sont 70 000 affaires en cours qui doivent être examinées d’ici au 14 juillet. Une gageure, compte tenu de l’ampleur de la tâche. Il vous reste 76.82% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mort de Lyhanna : dans les commissariats, les doutes sur l’examen en urgence des dossiers judiciaires d’atteintes aux mineurs
Submergés par des milliers de procédures, les enquêteurs spécialisés mettent en cause l’efficacité de la vaste revue des dossiers décidée par le gouvernement après la mort de la collégienne de 11 ans. Ils alertent sur le risque de « procédures fragilisées ».







