Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Emmanuel Macron et le gouvernement de Sébastien Lecornu peinent à surmonter les répercussions politiques du meurtre de la fillette de 11 ans, alors que le ministre de la justice tente de son côté de démontrer qu’il n’a aucune responsabilité dans les éventuelles négligences dans le traitement du suspect, Jérôme Barella. Article réservé aux abonnés C’est en simple civil que le député David Taupiac (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires, Gers), s’est glissé parmi les centaines de personnes venues assister, vendredi 12 juin, aux obsèques de Lyhanna, à Fleurance (Gers). L’ancien socialiste s’est plié à la demande d’une famille meurtrie : les politiques sont persona non grata. L’émoi et la colère provoqués par la mort de la fillette de 11 ans, dont le corps a été retrouvé sans vie le 4 juin, restent vifs. Et le débat politique s’est envenimé autour de ce drame pédocriminel. L’exécutif promet de faire la lumière sur les « dysfonctionnements » qui ont conduit à ce que le suspect, Jérôme Barella, échappe à la vigilance de la justice et de la gendarmerie, malgré de nombreux signalements. Lors de ses échanges du jour avec les Fleurantins, le député constate qu’un nom cristallise le mécontentement : celui de Gérald Darmanin, le ministre de la justice. « Ils ne demandent pas forcément sa démission, mais ils ont l’impression que sa réaction dans l’affaire Lyhanna est celle d’un homme acculé, qui cherche à se protéger. » Il vous reste 88.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.