Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Le procureur général près la Cour de cassation, plus haut magistrat du pays, revient, dans un entretien au « Monde », sur les déflagrations causées par le drame de la mort de la fillette de 11 ans dans le Gers. Article réservé aux abonnés Après la mort de Lyhanna, pour laquelle Jérôme Barella est suspecté, Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, tire les premières leçons de cette affaire, dans l’attente des conclusions des enquêtes en cours sur les éventuels ratés de la justice ou de la gendarmerie. Coprésident du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), il évoque les pistes pour résoudre la crise de confiance grandissante entre les citoyens et leur justice. Une « faillite de notre institution », une « honte nationale », un « terrible échec »… Une partie de la classe politique dresse un constat accablant pour l’institution judiciaire à la suite de l’affaire Lyhanna. Ces critiques sont-elles selon vous justifiées ? Je tiens à dire tout d’abord que tous les magistrats, et l’institution judiciaire dans son ensemble, sont conscients qu’il y a dans cette affaire un échec, qui est un échec collectif. Qu’il puisse y avoir des critiques, c’est légitime compte tenu de l’émotion causée par ce drame, qui nous meurtrit tous. Il vous reste 92.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Rémy Heitz : l’affaire Lyhanna révèle « une crise systémique qui dépasse la question des moyens de la seule institution judiciaire »
Le procureur général près la Cour de cassation, plus haut magistrat du pays, revient, dans un entretien au « Monde », sur les déflagrations causées par le drame de la mort de la fillette de 11 ans dans le Gers.














