Des joyaux du Greco, de Velázquez ou de Zurbarán, prêtés par la Hispanic Society of America, une institution new-yorkaise, illuminent le musée parisien, jusqu’au 2 août. « Les Noces de Cana », de Nicolás de Correa, 1696. Photo courtesy of the Hispanic Society America, New-York Par Laurent Boudier Réservé aux abonnés Publié le 18 juin 2026 à 10h00 Tout commence au XVIᵉ siècle avec une perle à l’aspect irrégulier. Si loin des canons usuels de la perfection que les joailliers portugais la nomment « barroco ». Que l’on pourrait traduire par « perle à la forme étrange ». Un siècle plus tard, le mot de baroque gagne l’architecture, la musique, la peinture, la danse, s’épanouissant dans toute l’Europe. En Italie avec les clairs-obscurs du génial Caravage (1571-1610), aux Pays-Bas avec Rubens (1577-1640), irriguant les monastères, églises et palais de l’Espagne catholique et dévote. Qu’est-ce donc que cette déferlante que l’on qualifie alors de baroque ? Rien de moins qu’une manière de représenter la passion (l’extase d’une Vierge, le Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Arts Musées Paris Espagne Peinture Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner