Publié le 17 juin 2026 à 15:36.
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Les eurodéputés ont donné leur ultime feu vert à la mi-journée dans l'hémicycle de Strasbourg à de nouvelles techniques génomiques (NGT) dans l'agriculture, en rejetant tous les amendements qui auraient relancé les négociations sur ce texte.Variétés moins gourmandes en eau ou en pesticides, blé pauvre en gluten... Ces NGT permettent de modifier le génome d'une plante, mais sans introduire d'ADN étranger, contrairement aux OGM de première génération. Les semences obtenues par NGT sont donc bien des organismes génétiquement modifiés mais ne sont pas «transgéniques». Le débat sur ces biotechnologies est tendu en Europe, et divise le monde agricole.Cette technique «d'édition» génomique était jusqu'ici classée dans la catégorie des OGM, tous interdits à la culture dans l'UE, à l'exception du maïs Monsanto 810, cultivé sur de petites surfaces en Espagne et au Portugal.
«Des plantes résistantes au changement climatique»
Au Parlement, la rapporteure de la loi, l'eurodéputée suédoise Jessica Polfjärd (PPE, droite), vante une technologie qui «permettra de cultiver des plantes résistantes au changement climatique et d'obtenir des rendements plus élevés sur des surfaces plus réduites». Le texte était soutenu par des exploitants aux Antilles, pour lutter contre un champignon qui ravage les bananeraies: la cercosporiose noire.











