Des protestataires rassemblés devant le Parlement européen pour appeler les eurodéputés à voter contre une proposition de déréglementation des OGM, à Strasbourg, le 16 juin 2026. ROMÉO BOETZLÉ/AFP

Les nouvelles techniques génomiques (NGT) dans l’agriculture, qui peuvent rendre des plantations plus résistantes à la sécheresse ou aux maladies, ont été autorisées, mercredi 17 juin, par le Parlement européen, inquiétant les défenseurs de l’environnement ainsi que les petits exploitants.

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Contrairement à celui des organismes génétiquement modifiés (OGM) de première génération, le génome de ces « nouveaux OGM » a été modifié sans introduction d’ADN étranger. Autrement dit, les semences obtenues par les NGT sont bien des OGM, mais ne sont pas transgéniques. Ces NGT permettent par exemple d’obtenir des variétés moins gourmandes en eau ou en pesticides, ou encore du blé pauvre en gluten.