Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie États-Unis États-Unis États-Unis Le nouveau président de la banque centrale américaine est confronté à l’accélération de la hausse des prix liée au conflit au Moyen-Orient, alors que le président l’a choisi en espérant qu’il baisserait les taux d’intérêt. Read in English Article réservé aux abonnés L’heure n’est pas à une « révolution », mais plutôt à une « restauration ». Kevin Warsh, le nouveau président de la Réserve fédérale américaine (Fed), dirige mardi 16 et mercredi 17 juin, son premier Federal Open Market Committee (FOMC), le comité de politique monétaire de l’institution. Une fois n’est pas coutume, l’enjeu de cette réunion est moins de savoir ce qu’il adviendra des taux directeurs que de prendre la température de la nouvelle ère qui s’ouvre. Tout à sa campagne pour être désigné par Donald Trump, Kevin Warsh n’a pas été très disert ces derniers mois. Néanmoins, son audition de confirmation devant le Sénat ainsi que ses interventions publiques antérieures, comme un podcast de la Hoover Institution, à l’été 2025, dans lequel il avance l’idée d’une « restauration » nécessaire du rôle originel de la Fed, permettent de se faire une idée de ses intentions. Sa situation n’est pas des plus confortables à l’orée de ce premier rendez-vous déterminant. Kevin Warsh a été choisi en janvier par Donald Trump, qui cherchait un candidat à même de baisser les taux directeurs afin de donner un coup de pouce à l’économie, ce que son prédécesseur, Jerome Powell, ne faisait pas assez vite à son goût. Avec un marché du travail morose et une inflation plutôt en décrue, cette perspective paraissait alors plausible. Il vous reste 83.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A la Fed, premier dilemme pour Kevin Warsh : baisser les taux pour contenter Donald Trump, ou les relever pour tenter de contenir l’inflation
Le nouveau président de la banque centrale américaine est confronté à l’accélération de la hausse des prix liée au conflit au Moyen-Orient, alors que le président l’a choisi en espérant qu’il baisserait les taux d’intérêt.












