Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Énergies Énergies Énergies La perspective d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran soulage les opérateurs, alors que les stocks mondiaux ont fortement diminué. Article réservé aux abonnés « Que le pétrole coule à flots ! » Le message posté par le président américain, Donald Trump, sur son réseau Truth Social, dimanche 14 juin, à l’annonce d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran, a été pris au mot par les marchés de l’or noir. Les cours du Brent, la référence mondiale du pétrole, se sont aussitôt détendus, tombant lundi 15 juin à 83 dollars (71,50 euros) le baril, au plus bas depuis trois mois. Un soulagement logique à la perspective de voir reprendre le trafic dans le détroit d’Ormuz, goulet maritime crucial pour le trafic des hydrocarbures. Plus de cent jours après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, fin février, il s’agit désormais d’imaginer à quoi peut ressembler le chemin, tortueux, qui conduira à la paix. Mais aussi de commencer à tirer les leçons d’une crise inédite pour les marchés énergétiques. La quasi-paralysie du détroit était considérée comme un « scénario Armageddon » pour le commerce mondial du pétrole et du gaz. Pourtant, la flambée des cours a été moins spectaculaire que prévu. En dépit des risques imminents de pénurie brandis par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), le baril de Brent est même repassé sous la barre des 100 dollars depuis déjà trois semaines. Il vous reste 80% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pétrole : après plus de trois mois d’une crise inédite, le retour à la normale s’annonce laborieux
La perspective d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran soulage les opérateurs, alors que les stocks mondiaux ont fortement diminué.











