Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pétrole Pétrole Pétrole La reprise des frappes américaines contre l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz ravivent les craintes sur l’approvisionnement pétrolier mondial. Déjà entamés par plusieurs mois de tensions dans le golfe Arabo-Persique, les stocks des pays de l’OCDE sont tombés à leur plus bas niveau depuis décembre 1990. Article réservé aux abonnés La reprise des bombardements américains sur l’Iran et les répliques iraniennes dans le golfe Arabo-Persique font peser, depuis le 7 juillet, de nouvelles menaces sur le détroit d’Ormuz, et donc sur les livraisons mondiales de pétrole, mais aussi, sur les stocks déjà disponibles. Fin juin, malgré une hausse de 6,5 millions de barils par jour d’un mois sur l’autre, le volume total des exportations pétrolières du Golfe, y compris celles contournant le détroit, n’était que de 16,1 millions de barils par jour, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). C’est bien en deçà des 24 millions de barils par jour comptabilisés en février, avant le début du conflit au Moyen-Orient. Reflet de cette tension, le niveau mondial des stocks pétroliers – c’est-à-dire le pétrole brut ou raffiné qui est stocké avant livraison et consommation – est au plus bas depuis un an, selon les derniers chiffres mensuels de l’AIE. Fin juin, les stocks étaient de 7,959 milliards de barils, soit une très légère hausse de 21 millions de barils par rapport au mois de mai, après une perte de plus de 250 millions de barils entre mars et mai. Il vous reste 77.47% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pétrole : le niveau mondial des stocks au plus bas depuis un an, prévient l’AIE
La reprise des frappes américaines contre l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz ravivent les craintes sur l’approvisionnement pétrolier mondial. Déjà entamés par plusieurs mois de tensions dans le golfe Arabo-Persique, les stocks des pays de l’OCDE sont tombés à leur plus bas niveau depuis décembre 1990.












