Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pénurie de carburant Pénurie de carburant Pénurie de carburant La signature d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran entraîne une détente des cours du pétrole, après plus de trois mois d’une crise qui a conduit les automobilistes français à débourser des sommes inédites pour faire le plein. Article réservé aux abonnés Au lendemain de la signature, mercredi 17 juin, d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran, les marchés pétroliers guettent tout signe d’une reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz. Les automobilistes français, eux, surveillent davantage les prix à la pompe. La détente des cours de l’or noir, amorcée depuis plusieurs semaines, est désormais accentuée par la perspective d’une résolution du conflit : jeudi, le prix du baril de Brent, la référence mondiale du pétrole, est tombé à 78 dollars (68 euros), un plus bas depuis début mars. La question est de savoir à quel rythme les stations-service s’ajusteront. « On demande aux distributeurs, dans une logique d’équité, de justesse et de bon sens, de répercuter les baisses aussi vite que les hausses l’ont été », a déclaré la ministre déléguée chargée de l’énergie, Maud Brégeon, sur BFM-TV/RMC jeudi 18 juin. « Ils se sont engagés à le faire », a-t-elle poursuivi, alors que Bercy a organisé mardi une énième réunion avec les distributeurs pour faire passer le message. Un sujet crucial pour les automobilistes qui ont dû débourser des sommes inédites pour faire le plein au cours de ces trois mois de crise. Un record a été atteint le 8 avril avec 2,39 euros le litre de gazole, le carburant le plus consommé par les Français. Il vous reste 75.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les prix de l’essence et du gazole commencent à baisser dans les stations-service de France
La signature d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran entraîne une détente des cours du pétrole, après plus de trois mois d’une crise qui a conduit les automobilistes français à débourser des sommes inédites pour faire le plein.













