Aller au contenu principalNouveauDans la famille de Clémence, on parle, on bouge et on réfléchit vite. La grand-mère, la mère et les trois enfants âgés de 6 à 10 ans ont un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) et entendent bien en faire « une force » même si c’est souvent… complexe.Par Bérangère Lepetit, envoyée spéciale aux Sables-d’Olonne (Vendée) Le 15 juin 2026 à 11h00Clémence, 32 ans, et ses trois fils sont tous atteints d'un TDAH. Le quotidien dans le centre équestre familial n'est pas de tout repos, mais il est plein de bonne humeur. Le Parisien DA/Gwendoline Le GoffComme d’habitude, Clémence a dormi cinq heures. En ce moment, cette femme de 32 ans dynamique et volubile entreprend de grands travaux dans sa maison. La nuit, il lui arrive de se lever quand une nouvelle idée la cueille, que son cerveau l’empêche de fermer l’œil. « J’ai un calepin pour les noter. Sinon, j’envoie un SMS à ma mère. » Derrière elle, l’intéressée, Stéphane, 56 ans, lève les yeux au ciel. « Elle a toujours besoin de faire quelque chose ! », marmonne dans un sourire la femme brune au teint hâlé.Mère et fille travaillent côte à côte dans la ferme et le centre équestre familiaux. À côté des chevaux, un joli brouhaha encombre en ce mercredi matin l’accueil du centre situé aux confins des Sables-d’Olonne (Vendée), à quelques pas de la plage. C’est Mathys, Lyam et Gabryel, 10, 9 et 6 ans, les enfants de Clémence — et petits-enfants de Stéphane —, qui découpent et collent des bouts de papier, jouent avec des ciseaux, donnent leur avis, se chamaillent.Famille