Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Intimités Intimités Intimités Darons Daronnes Darons Daronnes Darons Daronnes Le psychiatre Serge Hefez et la chercheuse Catherine Monnot-Berranger se penchent sur la construction du genre chez les enfants dans deux ouvrages que Clara Georges a lus pour la newsletter « Darons daronnes ». Article réservé aux abonnés Ce billet est extrait de la newsletter hebdomadaire « Darons daronnes » sur la parentalité, qui est envoyée tous les mercredis à 18 heures. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à cette newsletter en suivant ce lien. Avez-vous remarqué comme les enfants nous amènent à fréquenter des lieux inattendus ? Depuis quelques mois, j’ai découvert les charmes cachés du « city stade » à côté de chez moi. Un terrain de basket, un autre de football, avec du revêtement bleu qui se désagrège sur les vêtements. « Le terrain », comme on l’appelle, est devenu une annexe de la maison depuis que mon fils, 6 ans, a un ballon et une passion monomaniaque pour le foot. J’y traîne, j’y télétravaille, j’y mange, je m’y ennuie. Surtout, j’y observe, fascinée, cet écosystème quasi exclusivement masculin. Je me suis fait pas mal de réflexions en regardant ces bouts de chou, qui ont à vue de nez entre 4 et 16 ans, selon les heures. Par exemple, j’ai pensé à la puissance fédératrice de ce sport collectif. Il suffit qu’il y ait quatre gamins sur le terrain pour qu’une équipe se forme – même s’ils ont 16, 12, 8 et 6 ans et qu’ils ne se connaissent pas, ils jouent ensemble. Il vous reste 89.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Comment préserver la douceur de nos petits garçons ?
Le psychiatre Serge Hefez et la chercheuse Catherine Monnot-Berranger se penchent sur la construction du genre chez les enfants dans deux ouvrages que Clara Georges a lus pour la newsletter « Darons daronnes ».








